Il n’existe aucun coût type fiable en €/m² : deux immeubles de même surface peuvent exiger des interventions très différentes. Le chiffrage commence par les mesures prescrites dans l’arrêté et un diagnostic technique adapté.
1. Isoler la mise en sécurité
Recensez les mesures immédiates et les travaux imposés : accès, protections, étaiement, interventions sur les éléments instables et traitement des bâtiments contigus si l’arrêté le prévoit.
2. Ajouter les coûts du projet complet
Séparez études et maîtrise d’œuvre, travaux de sécurité, remise en état des réseaux et de l’enveloppe, finitions et éventuelle transformation des logements. Demandez pour chaque poste hypothèses, exclusions et délais.
3. Prévoir les aléas documentés
Accès difficile, mitoyenneté, occupations, découvertes après ouverture et autorisations peuvent modifier le budget. La provision pour aléas doit être expliquée par les risques constatés, sans pourcentage présenté comme universel.
Questions fréquentes
Combien coûtent les travaux ?
La réponse suppose rapports, métrés et devis détaillés ; une simple photo ne permet pas un devis fiable.
L’arrêté oblige-t-il à rénover tout l’immeuble ?
Il prescrit les mesures nécessaires au danger visé ; un projet plus large peut être décidé séparément.
À lire ensuite
Sources et limites
CCH, articles L. 511-1 à L. 511-22 · Service-Public.fr, habitat menaçant ruine · Anah, habitat indigne. Vérification éditoriale le 24 septembre 2026. Votre arrêté et la situation de l’immeuble priment sur cette information générale.
